Lien du regard

L arbre devint visage
Le temps taillade ses griffures,
Mutation d' un sourire .
Un corps réinvente les gestes aux quatre vents de l' angoisse.
Un souffle suffit à mouvoir leur abstraite ossature.
Huit fils animent l' étrange rêve,
Huit lignes relient la terre à l' horizon.
anne- marie Callamard

Commentaires

20.09 | 14:59

Délicat ces cheveux qui se prolongent en branches, cette déesse pourrait être Blodeuedd

...
18.07 | 13:52

Merci beaucoup Caroline pour votre commentaire ...Cordialement.

...
18.07 | 11:53

Jeux d'encre auxquels je suis sensible; l'oeil a envie de dépasser ce premier mur; j'apprécie cette profondeur ...dans tous les sens du terme.

...
18.07 | 11:48

Dans la même veine que le précédent et qui me touche pour les mêmes raisons : jeux de l'eau, bulles d'air...

...