Marionnettes de ANDREE AUBONNET

Dans la forêt du temps, un arbre se transforme
Un visage est né coupé de ses racines .
Les rides aiguë des heures qui s' égouttent inlassables, creusent jusqu' à l' aubier l' angoisse du devenir.
Les larmes gravent leurs empreintes.
Un sourire parfois étoile son écorce.
Ses branches désincarnées se libèrent, fils multipliés pou l' ébauche d' un geste.
La main qui les noue les fera refleurir
anne- Marie Callamard

Commentaires

10.04 | 13:41

Merci Christine pour ce message qui me touche ... à vos crayons ,à votre palette, ce sera un beau retour aux pays des tableaux .Cordialement

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10.04 | 13:33

Redonnez-moi le goût à dessiner, peindre...
Trop longtemps abandonné, j'ai visité votre page et j'ai envie de m'y remettre.
Bien à vous, chère.

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19.03 | 16:19

BRAVO Anne Marie ! je me suis pris au jeu ! Une question ! C la poule qui vient de l'oeuf ou c l'eoeuf qui vient de la poule ? ;)

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20.09 | 14:59

Délicat ces cheveux qui se prolongent en branches, cette déesse pourrait être Blodeuedd

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