Marionnettes de ANDREE AUBONNET

Dans la forêt du temps, un arbre se transforme
Un visage est né coupé de ses racines .
Les rides aiguë des heures qui s' égouttent inlassables, creusent jusqu' à l' aubier l' angoisse du devenir.
Les larmes gravent leurs empreintes.
Un sourire parfois étoile son écorce.
Ses branches désincarnées se libèrent, fils multipliés pou l' ébauche d' un geste.
La main qui les noue les fera refleurir
anne- Marie Callamard

Commentaires

18.07 | 13:52

Merci beaucoup Caroline pour votre commentaire ...Cordialement.

...
18.07 | 11:53

Jeux d'encre auxquels je suis sensible; l'oeil a envie de dépasser ce premier mur; j'apprécie cette profondeur ...dans tous les sens du terme.

...
18.07 | 11:48

Dans la même veine que le précédent et qui me touche pour les mêmes raisons : jeux de l'eau, bulles d'air...

...
18.07 | 11:47

Etrange...belle gamme coloree qui me touche aussi par le graphisme.
un autre monde ? de glace et de bleus froids qui fascinent.

...